Il Messaggiere - Démission d'Óscar Puente après la catastrophe ferroviaire d'Urda

Euronext
AEX 0.29% 1139.43 €
BEL20 0.87% 6031.17 €
PX1 1.24% 8279.28 €
ISEQ 1.32% 15049.62 €
OSEBX -1.43% 2072.1 kr
PSI20 0.75% 9461.66 €
ENTEC -0.41% 1416.23 €
BIOTK 2.81% 4351.6 €
N150 0.51% 4341.09 €
Démission d'Óscar Puente après la catastrophe ferroviaire d'Urda
Démission d'Óscar Puente après la catastrophe ferroviaire d'Urda

Démission d'Óscar Puente après la catastrophe ferroviaire d'Urda

Óscar Puente, ministre espagnol des Transports, a officiellement annoncé sa démission suite à la collision ferroviaire d'Urda qui a fait au moins 69 morts. Invoquant des raisons de dignité politique et de responsabilité, il a confirmé qu'il ne figurerait pas sur les listes du Parti socialiste pour les élections générales du 29 novembre.

Taille du texte:

Le ministre espagnol des Transports et de la Mobilité durable, Óscar Puente, a annoncé sa démission effective après la collision entre deux trains à grande vitesse survenue mercredi matin à Urda, dans la province de Tolède. L'homme politique socialiste a confirmé qu'il ne figurerait pas sur les listes du Parti socialiste pour les élections générales prévues le 29 novembre.

Dans une déclaration adressée à la Commission permanente du Congrès des députés, Óscar Puente a justifié sa décision par des impératifs de dignité politique et d'empathie envers les victimes. Il a estimé qu'un ministre ne pouvait pas rester en fonction après deux accidents majeurs survenus en moins d'un an, soulignant que cette mesure visait à honorer ceux qui l'avaient précédé dans le poste.

La catastrophe s'est produite lorsque deux rames transportant plus de 500 personnes se sont percutées à environ 150 kilomètres au sud de Madrid. Selon les autorités locales, au moins 110 blessés ont été hospitalisés, dont 15 en état grave. Le bilan officiel des morts s'établit provisoirement à 69, avec un nombre élevé de blessés restant à confirmer.

Óscar Puente a adressé ses remerciements au président du gouvernement, Pedro Sánchez, pour sa confiance, tout en appelant les progressistes espagnols à soutenir le chef de l'État lors des prochaines échéances électorales. Il a qualifié ce moment de triste pour le président, ajoutant qu'il s'agissait d'une étape supplémentaire dans une carrière politique faite de hauts et de bas.

H.Gallo--IM